Le déclin des facultés cérébrales n'est pas inévitable. C'est le manque d'exercice des capacités qui entraîne leur dégradation, non le contraire : << On vieillit autant par manque d'usage que par usure >>.
Le fonctionnement mental est lié de façon minime à l'âge, mais il est en relation plus étroite avec l'état psychologique, la condition physique et le niveau éducatif La prise en compte de certains processus physiologiques et l'application de méthodes spécifiques peuvent permettre d'éviter une chute trop brutale du potentiel intellectuel. Citons principalement:
A travers des activités à dominante ludique et aussi diversifiées que possible, elle est l'expression d'un mode de fonctionnement du cortex au cours de son développement. Cette fonction permet une plus grande marge d'adaptation aux conditions changeantes de l'environnement physique, et contribue à préserver notre indépendance. C'est la raison pour 1aquelle, plutôt que de rechercher les formules de prise en charge qui ne font que renforcer l'assistanat, mieux vaut avoir recours à celles favorisant L'esprit décisionnels: et permettant à chacun de gérer ses propres activités.
Il se caractérise par des mouvements oculaires rapides et une intense imagerie visuelle: c'est la phase des rêves.
C'est pendant cette dernière phase de chaque cycle de notre sommeil que le cerveau achève le traitement des in- formations commencé la veille et favorise la mémoire par le tri et le stockage des souvenirs accumulés avec le tempe. Tout ce qui compromet la qualité du sommeil en général perturbe le bon défoulement de ce processus.
Il s'agit d'une méthode qui consiste << à aider ceux qui ne sont plus adaptés au rythme de la vie moderne, en leur proposant une technique de réactivation cérébrale >>. Par une série d'exercices programmés, cette méthode tend à ranimer les capacités cérébrales laissées en sommeil (la mémoire notamment), afin de permettre aux personnes âgées en difficulté de retrouver le goût et la volonté d'entreprendre un lent et patient travail de stimulation cérébrale par le biais de la motivation.
Rares sont ceux qui croient que le cerveau a aussi besoin d'être bien nourri si l'on veut éviter certains troubles dépressifs, intellectuels ou de la mémoire. Au niveau du fonctionnement cérébral, certains constituants alimentaires, absorbés dans la nourriture ou administrés à l'état pur, agissent comme des médicaments. En effet, plusieurs substances particulières interviennent dans la fabrication des membranes neuronales, celles-ci constituant l'essentiel de la transmission de l'influx nerveux. Plus que l'apport calorique, c'est la qualité des lipides ingérés qui compte. Le cerveau a également besoin de sels minéraux qui auraient pour effet de protéger contre les attaques cérébrales.
Reste à intégrer ces différents éléments dans notre hygiène de vie si nous voulons mieux assumer notre avance en âge et conserver, le plus longtemps possible, notre condition de citoyen libre et responsable.
Par: AP